Dolmen de La Fabière, Aveyron
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Nécropole et sanctuaire composé de tombes et de plateformes qui furent vénérés du début du 4e millénaire au milieu du troisième millénaire avant notre ère.
Épiphénomène ou fait divers, d’une autre époque que celle du mégalithisme, les statues-menhirs de l’ouest sont-elles de véritables témoins d’une statuaire contemporaine des dolmens ?
Le dolmen le plus impressionnant du sud de la France.
L’un des dolmens les plus massifs du groupe des Causses, avec une dalle pesant plus de 30 tonnes.
Deux dolmens transeptés dans un cairn à degré.
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Nécropole et sanctuaire composé de tombes et de plateformes qui furent vénérés du début du 4e millénaire au milieu du troisième millénaire avant notre ère.
Le dolmen le plus impressionnant du sud de la France.
L’un des dolmens les plus massifs du groupe des Causses, avec une dalle pesant plus de 30 tonnes.
Deux dolmens transeptés dans un cairn à degré.
Le miracle d’une chambre découverte presque intacte
Épiphénomène ou fait divers, d’une autre époque que celle du mégalithisme, les statues-menhirs de l’ouest sont-elles de véritables témoins d’une statuaire contemporaine des dolmens ?
Trois cercles de pierres dans une commune du Gard interrogent les archéologues.
Idoles ou ancêtres ? Un peuple du Néolithique, autour d'Avignon, sculpta d’étranges regards.
Originalité d’une peuplade qui vécut dans les environs de Rochefort (Charente-Maritime), ces monuments pourraient être des avatars régionaux des dolmens.
Les dolmens catalans sont des monuments des cols et des crètes d’un pays de montagnes.
Apothéose de la construction mégalithique, les monuments de type angevin sont parmi les constructions les plus impressionnantes de la préhistoire.
Lors du premier inventaire des mégalithes de France, presque tous les départements se vantaient de posséder un, deux ou plusieurs cromlechs. Désormais, on en reconnaît à peine une dizaine en Bretagne et quelques-uns, contestés, disséminés dans d’autres régions. Le Pays basque revendique un nombre impressionnant de « cromlechs » : rien que dans la vallée d’Ossau il y en aurait 85. Ces cercles existent. Ils ont entre 3,5 m et 11 m de diamètre et se retrouvent le plus souvent sur des points dominant le paysage. Ils n’ont cependant rien à voir avec les dolmens et les menhirs du Néolithique et ne devraient pas figurer dans cet ouvrage. Comme ils sont encore trop souvent assimilés à des mégalithes et présents dans les inventaires, il est bon de les signaler. Leur intérêt archéologique est tout aussi important, mais concerne la protohistoire. Ce sont les restes de nécropoles des âges des métaux. Ils entourent des petits coffres où se trouvaient les cendres des défunts et peuvent être la bordure de tumulus disparus.
De nombreuses légendes ou traditions soutiennent qu’une église ou un autre bâtiment religieux sont construits sur d’anciens dolmens ou un autre autel druidique. Cette affirmation n’est jamais confirmée par l’archéologie. Il existe, cependant, une exception dans le hameau des Sept-Saints.
De grandes dalles se retrouvent isolées hors de tout contexte. Elles peuvent être calées sur de toutes petites pierres. Leur taille correspond au module habituel qui constitue les dolmens. Leur présence n’est pas naturelle et est due à une action humaine
Il est impossible d’évoquer l’émergence du monumentalisme sans faire un détour par le Proche-Orient et par quelques pays d’Europe, notamment avec la découverte faite dans le sud-est de la Turquie à Göbekli Tepe, près de la frontière syrienne.
Les dolmens se trouvent presque exclusivement sur les terrains calcaires. L’Aubrac, pays granitique situé entre deux grandes régions à forte densité de monuments, les ignore totalement. La frontière peut être tracée au mètre près. Une commune comme Assier dans le Lot compte des dizaines de dolmens et sa voisine, située sur des grès, n’en possède aucun. Nul obstacle ne les sépare, seulement une limite géologique. Plusieurs explications sont avancées :
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