Champagne et Bourgogne
Détruits en grand nombre, les quelques monuments survivants permettent d’envisager un groupe de dolmens simples, qui ont pu être importants.
Il est plausible que le département de l’Aube ait connu une forte densité de dolmens. En 1882, un inventaire en recensait 82. Il n’en subsiste plus que 11.
Ce groupe s’étend aux départements de l’Yonne, de la Marne, de la Côte-d’Or, de la Haute-Marne et de la Haute-Saône. Sur cette très vaste région, moins d’une centaine de monuments, souvent isolés les uns des autres de plusieurs dizaines de kilomètres, sont recensés. Leur répartition est inégale.
Les dolmens se composent généralement de deux piliers, d’une dalle de chevet et d’une table. Le délabrement des sites et l’absence de fouilles extensives ne permettent pas de se prononcer sur les types de structures qui les entouraient : tumulus, cairn ou plateforme.
Les dolmens ont été vidés ou étudiés anciennement. Le mobilier qui a pu y être découvert n’est pas préservé et n’est pas connu par les publications. Les quelques données existantes permettent de supposer que ces dolmens appartiennent au Néolithique Final et qu’ils peuvent être rattachés à la culture SOM.



