Dolmens à cellules latérales et dolmens transeptés
Ils participent du phénomène d’agrandissement des chambres et de leur partition, témoignant d’un autre recrutement des morts au sein de la population.
La nuance entre ces deux dénominations est dans la forme des chambres, qui peuvent être, pour le premier type, circulaires. Leur dissemblance est surtout géographique : ceux à cellules latérales sont fréquents dans le sud de l’Armorique et dans les îles Anglo-Normandes ; les autres se trouvent autour de l’embouchure de la Loire.
Les mieux conservés sont dans la commune de Pornic. Quelques monuments du sud de l’Armorique peuvent être rattachés directement à ce groupe. La découverte du dolmen transepté du Château-Bû à Saint-Just, en Ille-et-Vilaine, a remis en question cette répartition. Les deux plans répondent à la même exigence : créer des cellules indépendantes au sein du même monument.


